Le meilleur test d’Assassin’s Creed Origins

Le meilleur test d’Assassin’s Creed Origins

Je m’appelle Bayek de Siwa. Je suis victime du jeu de mot le plus naze de l’année 2017 : on s’en Bayek. Cela me fait moyennement rire.
Voici mon histoire.

Tout a commencé alors que je sortais de la douche. Des méchants égyptiens, ou romains, ou grecs… je ne sais plus trop… m’ont attaqué. Il m’a fallu fuir vite. Mes pieds nus sur un sable bouillant, esquivant les attaques de cobras,  hyènes,  brigands. C’est autre chose que les plages de Biscarosse ou du cap d’Agde. Je découvrais chez moi une force que je ne soupçonnais pas. Malgré ma nudité, la chaleur écrasante, mes mains ligotées et ces attaques incessantes, je parvins à fuir et éliminer mes adversaires. Easy.
Les dieux m’envoyaient un message clair : il fallait que je tue tout le monde sur mon passage, y compris les animaux.


Avant de reprendre la route, je passais un peu de temps avec quelques hommes à poils. Ragaillardi par cette bonne compagnie, je voulais reprendre la route. Oui, je ne pouvais plus perdre de temps. Il fallait que j’accomplisse ma destinée de tueur sanguinaire. Tout d’abord les animaux.

Je haïssais tellement les oiseaux. J’entrepris de les exterminer, aidé par les dieux Ubisoft qui m’envoyait régulièrement quelques bugs afin d’immobiliser ces satanées bêtes. Ils ne bougeaient plus, je n’avais plus qu’à leur planter une flèche dans le bec.
Las des oiseaux sans défenses, je décidai de décimer des populations entières d’hippopotames et de les dépecer pour me fabriquer des gants. Décidément, j’adorais les animaux.

J’enchainais les combats. Je massacrais tous mes ennemis sans vergogne et pitié. J’étais très fort et ne manquais jamais l’occasion de tuer une espèce protégée, comme par exemple Mimine, ce lion sauvage. J’en fis un slip. Des soldats romains tentaient bien de freiner mes ardeurs, mais sans résultat. J’étais sacrément déterminé.

J’avais toutes les ONG du pays derrière moi. Je me souviendrais toute ma vie de ces visages hideux, ces cheveux crasseux et ces dentitions proéminentes. Ces protecteurs des animaux ne m’impressionnaient guère, Osiris et Sobek étaient de mon côté et guidaient chacun de mes pas. Je devais poursuivre.

 

Ralenti par de très nombreux problèmes de collisions, je faillis arrêter mon aventure. Mais j’étais coutumier du fait. Je fais parti de la famille Assassin’s Creed. Une drôle de famille où les PNJ et les bateaux volent. Mais cette fois, tout était différent. Les problèmes étaient moins nombreux que d’habitude. Je me régalais à courir, galoper, nager, escalader, brûler des chevaux et des vaches pendant près de 40 heures.

Pour des tests sérieux, vous avez de vrais sites.
Comme par exemple Café Pc ! 

Sinon c'était très bien comme jeu.

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